Et Dieu... créa la femme: pour la beauté de Bardot uniquement
Avant d'être une militante... acharnée pour les phoques, Brigitte Bardot était une actrice célèbre pour ses charmes. Ils sont pleinement exposée dans Et Dieu... créa la femme, et c'est vraiment le seul intérêt du film.
Juliette, orpheline mineure voluptueuse à Saint-Tropez, est très consciente de ses charmes. Tellement que sa famille d'adoption veut la retourner à l'orphelinat. L'ainé de la famille Tardieu, pourtant amoureux d'elle, ne veut pas la marier pour la secourir; c'est plutôt son frère cadet qui accepte. Mais malgré le mariage, Juliette ne change pas ses habitudes.
Franchement, la seule et unique raison de regarder ce film, c'est pour Brigitte Bardot (qui avait 22 ans). Si vous aimez les femmes, vous verrez (presque) tout d'elle, et sa garde-robe l'avantage grandement. Autrement, le fil conducteur de l'investisseur qui veut construire son casino mais est bloqué par une famille locale (les Tardieu) est plutôt mince.
Aussi, le personnage de Juliette ne semble pas du tout évoluer; elle demeure libertine dans et hors du mariage (quoi que ce n'est pas 100% clair si elle s'envoie en l'air; elle ne semble qu'embrasser). Quant à son mari, il semble être l'homme hétéro faiblard typique du 21e siècle, en 1956.
Bref, à moins que vous ne vouliez voir Brigitte Bardot au pic de son charme, vous ne manquez rien en passant ce film. L'histoire est sans intérêt, les personnages sont statiques et n'évoluent pas du tout.
Cote finale: 2/5